Oser mettre son siège en question

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C’est Julie de Groote (cdH) – présidente de la COCOF – qui s’y est prêtée en remettant en question les compétences – voir l’existence – du parlement bruxellois francophone, lors de la rentrée parlementaire de son institution. L’architecture politique bruxelloise est trop complexe et pour que cela change « Il faut que chacun, où qu’il siège, ose mettre sa position en question. Pas de Games of Thrones » déclare-t-elle à Bruzz, qui est un des rares médias à relever cette prise de position courageuse et le seul à l’interroger.

Julie de Groote confirme ainsi ce qu’elle me confiait il y a quelques années lorsque je lui disais lors de sa nomination à la présidence de la COCOF : « J’espère que c’est la dernière fois que j’assiste à la mise en place de la rentrée de cette institution » et que la présidente me répondait : « Moi aussi ».

Julie de Groote a martelé qu’il faut placer les compétences là où elles pourront être le mieux exercées (tiens donc). A titre d’exemple: elle cite la politique en faveur des personnes handicapées qui devrait être gérée par la Région – comme en Flandre et en Wallonie – parce qu’elle est en lien avec la Mobilité et le Logement gérés par la Région.

Il faut un compromis entre francophones et plus largement entre Bruxellois, à propos des institutions bruxelloises. Nous reviendrons bientôt sur tout ce qui devrait être remis en question dans la gestion de notre Ville-Région à la faveur des élections régionales de 2019.

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