L’avenir de la Belgique se joue à Bruxelles

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Ce pourrait être la conclusion du reportage sur le débat organisé par Le Soir ce mercredi à Wolubilis.
* Edouard Delruelle: la clé est à Bruxelles. « C’est Bruxelles qui est en train de faire pencher la balance. Tout simplement parce qu’elle s’est imposée comme Région. C’est un fait historique majeur de ces dernières années ». Il y a quelque chose qui me marque, c’est la montée du fait bruxellois, souligne le philosophe liégeois. « Il y a une identité bruxelloise liée à un territoire, à une histoire. Aujourd’hui, moi, je vois la réalité bruxelloise comme une profonde réalité sociale sur laquelle on ne reviendra pas. C’est ce qui fait notamment que, si l’on voulait leur imposer la cogestion des deux Communautés, les Bruxellois n’en voudraient pas. Et c’est pour ça que, selon moi, cela n’arrivera pas ».
* Dave Sinardet: « L’idée de voir Bruxelles cogérée par les deux grandes Communautés est politiquement irréaliste. C’est vrai qu’en Flandre, on a longtemps défendu un pays à deux Communautés. Mais, depuis, les choses ont évolué : le consensus sur les Communautés n’est plus ce qu’il était. »

Ces propos contrastent avec la nouvelle charge de Joëlle Milquet et Christos Doulkeridis contre la régionalisation de l’éducation, par ailleurs très efficace en Allemagne, où ce sont les divers Länder qui sont aux commandes.

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