Des jeunes musulmans et des citoyens français se radicalisent

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Peut-on écrire cela ?
Dans son commentaire, Théo Linder nous dit : ne confondons pas extrémisme et radicalisation. Et il précise : on parle de radicalisation lorsqu’un individu prend lui-même les armes pour imposer son idéologie par la violence et la force. Ce qui n’est pas le cas de l’électeur du Front National qui, quant à lui, donne pouvoir à ce parti pour mettre en oeuvre son idéologie extrême.

Pour Wikipedia, le mot radicalisation peut renvoyer à un ensemble de gestes qualifiés d’« extrêmes » ou qui découlent d’une interprétation plus littérale des principes d’un système, qu’il soit politique, religieux ou économique. Selon The International Centre For The Study Of Radicalisation And Political Violence (ICSR), la radicalisation mène à « différents types d’activisme extrême, incluant le terrorisme – trad.« 

En politique, le radicalisme entend résoudre l’ensemble des problèmes de notre société indépendamment des solutions socialistes ou libérales. Il prône néanmoins un pouvoir législatif et exécutif fort.

En 2001, Le Monde publiait déjà « Intégrisme, fondamentalisme et fanatisme : la guerre des mots », un article pour approfondir la réflexion sur ces notions et sur la radicalisation qui ne peut se limiter à « L’islam radical » , même s’il est un exemple frappant et actuel. A la suite, les auteurs van Stekelenburg et Klandermans vont plus loin dans l’analyse du processus de radicalisation des individus et des groupes.

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