Un rôle positif pour les religions ?

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Les Belges se montrent sceptiques quant au rôle positif de la religion. Ils sont ainsi les deuxièmes les plus méfiants en Europe occidentale derrière le Danemark et juste devant la France. Pas de chiffres spécifiques pour Bruxelles.

Brigitte Maréchal, sociologue de la religion à l‘UCL, pointe aussi une forte réduction de la religion à des dogmes rétrogrades ainsi que l’impact déterminant de l’actualité marquée par le radicalisme. Le religieux s’est ainsi peu à peu mué en un facteur crucial de division, qui « spécifie les individus par opposition aux autres ».

Mais d’après les derniers sondages commentés par Le Vif, 6 Belges sur 10 se déclarent « religieux ». Mais que signifie réellement cette statistique ? Quelles nuances apporter aux chiffres sur le rapport de la population bruxelloise à la religion ?
Les « non-religieux » rejettent-ils nécessairement, en même temps que Dieu, la vie après la mort, le paradis, l’enfer, les pêchés ? Ici aussi, selon Le Vif,  le libre arbitre fait foi.

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