Objectiver les nuisances aériennes et agir

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Une nouvelle étude demandée par la ministre bruxelloise Céline Fremault classe Zaventem au bas de la liste des aéroports soucieux de s’intégrer à leur environnement. L’étude complète sera bientôt disponible sur le site de Bruxelles Environnement.

Comparé à d’autres aéroports où la carte de bruit est limitée sur les zones densément peuplées, Zaventem empiète fortement sur la Région bruxelloise pourtant la plus densément peuplée et affiche la nuit la plus courte. De plus, aucune planification foncière, aucune politique d’expropriation ou de dédommagement des riverains n’est mise en place pour y remédier. A Zaventem, les différents plans se sont toujours limités à déplacer les nuisances sonores d’une zone densément peuplée vers l’autre.

Un édito de Pierre Vassart lie cette situation à une déliquescence de l’Etat, laissant la place à d’incessants « Not in my backyard » (pas dans mon jardin) dans une Belgique brisée, avec des niveaux de pouvoir qui se toisent, des Régions qui se haïssent et une « raison d’Etat » de l’un n’est plus celle de l’autre.

… sorry pour l’envoi inhabituel de deux news qui s’est produit lundi

2 réflexions sur « Objectiver les nuisances aériennes et agir »

  1. Matthieu

    Je suis fort d’accord avec les conclusions de Vassart en tout cas ! Peu de gens osent le dire ou se l’avouer.

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  2. Van Bambeke Michel

    C’est un peu court de réduire le problème à un phénomène Nimby. Avec le développement annoncé pour l’avenir ça devient un problème de santé publique dont se moquent les lobbies économiques autour d’un aéroport qui n’a pas été créé pour ça.

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