Oui aux robots mais …

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Les robots et logiciels intelligents se développent à Bruxelles comme ailleurs, mais les citoyens qu’ils vont remplacer ne profiteront pas du bénéfice qui en résulte. Près de 50% des emplois pourraient être perdus d’ici 20 ans. C’est Paul Jorion qui en parle ici dans son blog très suivi.

Cela pose deux questions distinctes:

  • est-ce une bonne idée d’inventer des machines pour alléger notre travail ou nous remplacer ? OUI.
  • est-ce une bonne idée que seuls les propriétaires des machines en bénéficient ? NON.

C’est pour cela que Paul Jorion a proposé avec Bruno Colmant (ancien CEO de la Bourse de Bruxelles), dans Penser l’économie autrement, une taxe sur la productivité des machines qui permettrait au travailleur remplacé par un logiciel ou un robot de bénéficier lui aussi de cette mécanisation globale au lieu d’en être simplement la victime.

4 réflexions sur « Oui aux robots mais … »

  1. Fafchamps Jules

    Taxer les robots n’est vraiment pas une nouvelle idée. Il y a très longtemps qu’elle a été étudiée par les syndicats. Par contre, réduire drastiquement la durée du travail permettrait d’organiser l’emploi, de telle sorte que les gains de productivité profitent au plus grand nombre de personnes

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    1. Yvan Vandenbergh

      Si un robot ou un logiciel allège la partie la plus répétitive de mon travail temps plein, je ne puis que m’en réjouir. Pour autant évidemment que mon temps de travail réduit continue à être payé comme temps plein. Sans l’apport des « taxes robot » pour le financer, on en profiterait pour doubler ma charge de travail, on licencierait mon collègue et les gains de productivité ne serviront qu’à réduire le prix de vente des produits ou à augmenter les profits des actionnaires. Je me trompe ?

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