Ma nation, c’est là où je paye mes impôts

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L’Etat n’a pas d’argent, il n’a que celui qu’il nous prend.
Alain Lallemand rappelle utilement dans un éditorial du journal Le Soir que « la première des solidarités nationales est de payer l’impôt dû » en fonction de nos revenus (1) pour participer au projet collectif. C’est notre « ticket d’entrée » pour bénéficier des infrastructures et services mis à disposition de tous par l’Etat.

Que ceux qui choisissent d’éluder l’impôt, légalement ou non, ou le payer aux îles Caïmans, aillent aussi s’y faire soigner et s’y rendent à l’opéra.

Alors que le gouvernement parle de déchéance de nationalité pour les jeunes qui reviennent de Syrie, qu’attend-il pour déchoir de la nationalité belge les individus qui ne paient par leurs impôts, « qu’on parle hier du noir dans l’horeca, ou aujourd’hui de HSBC ».

Le devoir fiscal accompli, il va de soi que nous avons le devoir d’être exigeants sur la manière dont l’Etat impose les citoyens et dont il gère et redistribue cet argent dans l’intérêt général de la population.

(1) L’équité devant l’impôt constitue une des bases du contrat social dans les démocraties libérales. L’évasion fiscale, qu’elle soit légale ou pas, qu’elle concerne des entreprises ou des particuliers, mine tout autant le fonctionnement économique d’une société qu’elle sape peu à peu ses fondements démocratiques (source non déterminée)

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