Grands projets bruxellois paralysés

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Le gouvernement bruxellois a de l’ambition pour la ville et a mis beaucoup de gros dossiers sur la table.
Comme toujours à Bruxelles, il y a de nombreux niveaux de pouvoir qui doivent intervenir pour les mener à bien. Ce n’est pas neuf, mais ce qui est neuf, c’est qu’il n’y a aucun ministre bruxellois au fédéral (sauf à considérer que le fait de posséder une villa à Uccle suffit pour faire de Didier Reynders le représentant de Bruxelles) et ce qui est neuf aussi c’est que le gouvernement régional n’a aucun de ses partis comme relais au fédéral (à l’exception de l’Open VLD).

Le déblocage de ces dossiers essentiels sera un test pour les relations que le gouvernement fédéral compte entretenir avec sa capitale. Le Soir y a consacré un gros dossier. Si vous n’avez pas peur d’être découragés, sa lecture est instructive et révélatrice de la gravité de la situation.

2 réflexions sur « Grands projets bruxellois paralysés »

  1. P. Hanique

    Cher Monsieur,
    Je pense que l’on peut dire beaucoup de choses mais cette fois, il me semble que vous dépasser la limite.
    A suivre vos propos, seules certaines personnes auraient le droit de « penser » l’avenir de Bruxelles ou d’y gérer certains projets.
    Depuis combien de générations convient-il d’être Bruxellois pour avoir droit au chapitre ? A vous suivre, une bonne partie des habitants de la Région n’auraient d’ailleurs pas ce droit … Il en est de même pour Madame Onkelinx, je suppose ?
    Assez de ce genre de discours, essayer de réfléchir au fond des problèmes de Bruxelles qui sont abyssaux plutôt que d’engager des polémiques stériles et clochemerlesques.
    Bien à vous,
    PH

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    1. Yvan Vandenbergh

      Selon moi, toute personne qui fait choix de vivre à Bruxelles est Bruxelloise dès le premier jour de son arrivée et quelle que soit son origine. Il faut pour cela qu’elle se domicilie dans l’une des 19 communes de la Région. Mais il faut aussi qu’elle y réside effectivement plus de la moitié de l’année, faute de quoi son logement sera considéré comme une résidence secondaire et elle sera passible d’une taxe communale spécifique. Monsieur Reynders et Madame Onkelinx pourraient être dans ce cas, mais c’est à l’inspecteur de police de leur commune qu’il revient de l’établir.

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