Quelle ambition pour le canal ?

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Tout le monde s’est réjoui de voir la Région lancer un grand concours international d’urbanisme pour un aménagement cohérent de toute la zone du canal promise à un grand avenir et capable de réunir les deux berges de la ville.
C’est l’urbaniste français Alexandre Chemetoff qui a remporté le concours et a fait des propositions concrètes. On vous a dit qu’il a déjà claqué la porte parce qu’il n’était pas entendu. Voilà maintenant que Brussel nieuws en dit plus et nous apprend que son projet de petit « pont habitable » à 5 millions est rejeté par Brigitte Grouwels qui lui préfère un grand pont suspendu à 20 millions avec des mâts de 45 m et pas de logements.
Chemetoff estime qu’avec les 15 millions économisés on pourrait construire 300 logements, une petite école et quelques commerces, la largeur du canal actuelle étant suffisante pour la navigation.

Tout cela nous rappelle furieusement l’engagement d’un Bouwmeester que l’on n’écoute pas et qui ne se représentera plus.
Cela rappelle aussi ce concours international Bruxelles 2040 qui projetait la ville dans le futur sous les applaudissements de Charles Picqué, mais dont aujourd’hui tout le monde semble oublier les recommandations.
Pourquoi faire appel à grand frais a des sommités si c’est pour finalement bidouiller nos propres projet à la petite  semaine ?

projet de pont suspendu Brigitte Grouwels et « pont habitable » proposé par Alexandre Chemetoffbrugkleineiland

chemetoffwoonbrug

4 réflexions sur « Quelle ambition pour le canal ? »

  1. DELSTANCHE

    Désespérant. Décidément, madame Grouwels n’aime ni Bruxelles, ni les Bruxellois. Ses décisions sont à l’opposé de ce qu’il faut faire et ses préférences personnelles n’ont rien à faire dans dans ce genre de dossier vital pour l’avenir de notre Région. Ce n’est malheureusement qu’une mauvaise habitude de sa part. Cela commence à bien faire. Du balais, laissez la place à des Bruxellois qui s’engageront pour leurs concitoyens et pour l’avenir de cette Ville-Région,

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  2. Paul Van Kessel

    C’est, hélas, la triste réalité de notre monde politique qui, trop souvent – si pas tout le temps, ne prend des décisions que pour flatter son ego et laisser des « traces ». Mais trouverons-nous un jour des hommes – et des partis – politiques qui prendront des décisions pour le bien des gens qu’ils sont censés représenter? Mais ce n’et pas ne raison pour baisser les bras, continuons à nous faire entendre et … peut-être qu’un jour nous serons entendus.

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