Faut-il conserver la pierre naturelle en voirie ?

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Le débat risque d’être chaud entre ceux qui plaident pour le maintien et l’entretien de ce véritable « patrimoine culturel bruxellois » et ceux qui estiment les pavés peu « user friendly » pour les promeneurs, les cyclistes, les personnes à mobilité réduite, les touristes avec valises à roulettes et les hauts talons, sans compter leur niveau sonore excessif et leur entretien coûteux.
Certains préconisent les « pavés sciés » (voir rue des Fripiers) comme un compromis acceptable, décrié par d’autres qui les estiment trop glissants et peu stables. Gageons qu’ils s’affronteront à la journée d’étude que l’ARAU organise sur le sujet le vendredi 24 janvier de 8h30 à 17 h, au BIP, salle Zinneke, rue Royale, 2-4, à 1000 Bruxelles.
Programme complet ICI. Infos et réservations : 02/219 33 45 ou info@arau.org

2 réflexions sur « Faut-il conserver la pierre naturelle en voirie ? »

  1. Ulric Schollaert

    La dimension humaine des aménagements urbain doit être la première préoccupation de tout qui veut faire de la ville un lieu « aimable ». Si les pavés sciés ne sont pas une panacée et ne devraient pas devenir la solution « facile » pour éviter de réfléchir aux cas où il faut recourir à de l’asphalte, ils présentent des avantages sérieux du point de vue de leur praticabilité pour une kyrielle d’usagers « mal servis » par les pavés traditionnels. Leur seul vrai inconvénient semble être qu’ils sont, comme les pavés classiques, plus glissants que d’autres matériaux, surtout pour les cyclistes (mais encore cela devrait-il faire l’objet d’une étude comparative scientifique, car même l’asphalte peut-être glissant quand il est couvert d’une couche de polluants qui s’humecte au débout d’une pluie – ce qui doit être le cas des pavés sciés également). En tant que cycliste, je veux bien payer d’un surcroît de prudence par temps humide tous les bénéfices qu’apportent aux piétons et aux cyclistes, sans oublier les oreilles des habitants du centre, les pavés sciés. Ces pénibles discussions « sans âme » sur le maintien des bons vieux pavés, « et tant pis pour les humains », sont d’un autre âge : on attend autre chose de l’ARAU au sujet de l’avenir de la ville…

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